Ce vendredi 13 mars, un sanglier d’environ 80 kg a chargé une fillette de 12 ans qui jouait dans le jardin familial dans le Gard. Le chien de la famille s’est interposé et a été grièvement blessé. Le père de la petite fille dénonce quant à lui deux ans de signalements auprès des autorités restés sans suite.
Le chien a sauvé la fillette au péril de sa vie.
Vendredi dernier, vers 15h30, une petite fille âgée de 12 ans jouait sur sa balançoire quand un sanglier a fait irruption dans la propriété située dans le quartier de l’Eau-Bouillie à Nîmes.
Elle a eu le réflexe de grimper dans un arbre accessible et le temps qu’elle se mette hors de portée du suidé, c’est le chien familial, un croisé labrador de 30 kg, qui a empêché la charge en s’interposant.
Le sanglier l’a alors pris pour cible, l’a soulevé et éventré avant que le père de famille ne parvienne à mettre le sanglier en fuite en lui jetant des morceaux de parpaings.
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Suite à l’attaque, le chien a été transporté en urgence chez un vétérinaire.
« Ma fille aurait pu se faire tuer », a expliqué le père auprès de Midi Libre, visiblement sous le choc. Si le chien n’était pas intervenu, qui sait ce que le sanglier aurait pu faire…
Deux ans de démarches n’ont pas suffi à régler le problème.
Comble de l’absurdité, le sanglier n’est pas un inconnu dans le secteur. Il fréquente en effet le quartier depuis deux ans, entre toujours par la même faille du terrain voisin, a déjà tué une dizaine de poules de la famille et ravagé la propriété.
Une cage piège avait bien été posée, mais l’animal, qui a pris du poids depuis son installation, l’a simplement bougée sans s’y laisser prendre.
Suite à l’incident, le père de la petite fille a contacté la police municipale, puis la mairie de Nîmes. On lui a promis une intervention pour le lundi suivant.
Deux ans de patience, une fillette traumatisée dans un arbre et un chien éventré. On peut aisément comprendre la colère du père…
La prolifération des sangliers en zone périurbaine n’est manifestement plus un sujet qu’on peut traiter à coups de promesses de lundi matin et si auparavant, le chasseur du secteur aurait pu gérer l’affaire en un temps record, les élus rechignent désormais bien souvent à appeler le louvetier de peur que des animalistes ne viennent y mettre leur grain de sel. Faudra-t-il qu’un grave accident survienne avant que les pouvoirs publics ne réagissent réellement?










![[Vidéo] Un brocard avec une tête quelque peu surprenante](https://www.chassepassion.net/wp-content/uploads/2026/07/brocard-probleme-machoire-compressed.jpg)







6 réflexions sur « Un sanglier éventre un chien et manque de tuer une fillette de 12 ans »
Régulation importante à faire
Ce n’est pas avec des lettres, reclamations, même en recommandés que ce père de famille a fait son devoir. Son premier devoir est de mettre sa famille en sécurité. Chose qu’il n’a pas faite par des clôtures, répulsifs, et tout autre moyen de protection….
Le père s’est montré patient. Je n’aurais pas eu la même patience et j’aurais tué le cochon avant qu’il ne cause des dommages.
vous avez entièrement raison . toutefois , dans le cas besson les chasseurs ont commis l erreur de vouloir bien faire…..
compte tenu de l ambiance actuelle il faut etre bète et discipliné….
on vous demande de quitter un endroit privé ? enregistrement audio visuel de la demande et départ immédiat des lieux….la gestion des suites quelles quelles soient incombant au demandeur……
Puisque les animalistes cherchent à intervenir qu’ils règlent le problème, qu’ils nous fassent voir leur solution…
Effectivement, les animalistes mettrons leur grain de sel. En plus comme nous ne sommes pas très confiants dans les décisions des juges en cas de conflits et de litiges, tout le monde s’abstient. On se souvient de l’affaire du Cerf Besson, du sanglier en bordure de route etc… J’ai déjà eu l’occasion de le dire: « que fait l’OFB » dans le cadre du nourrissage des sangliers par les particuliers ? Le phénomène est beaucoup plus répandu qu’il n’y paraît. Un marcassin qui vient avec sa mère quémander un quignon de pain avec sa compagnie un soir de printemps, se souvient de l’hospitalité qui lui a été réservée. Tous ces soirs de sa jeunesse dans les jardins des lotissements au moment de l’apéro -terrasse où les humains se sont amusés de sa présence, des vidéos et des photos sont même faites; sont encrés dans sa mémoire. Plus tard, ayant échappé aux chasseurs, il a grandit, il s’est forgé une certaine idée de l’humain. Il s’installe et fait du secteur son territoire. Il ne tolère pas que l’on vienne sortir le chien même tenu en laisse. Les cas de charge sont nombreux, sur des secteurs des personnes craignent la promenade. En fait on a fabriqué des populations de sangliers urbains. Ils se sont trop habitués à l’homme qui les a nourri. L’homme qui apprécie le contact avec la bête au moment des réunion familiales.