Par white hunter | 1 janvier 2013
Les sangliers, s’ils ne me fuient pas, cherchent à m’éviter. Après avoir eu ma part de chance auprès des grands cervidés, des mouflons, des chevreuils, je commençais à m’inquiéter un peu. Et là, c’est pas pour me vanter, mais samedi midi, hors un vent de vingt km heure, il faisait drôlement beau, en une Bresse douce et sans brouillard, tropicale presque, si elle osait. Un temps de victoire ! Lesté d’une choucroute solide capable de m’ancrer au sol et porté d’espoir léger capable de me faire voler, je me présente au local de la chasse. Mon neveu se trouve être le chef de battue. C’est lui qui a localisé ces sangliers qui nous attendent, sans le savoir encore. Une petite dizaine, semble t’il. Contre eux nous jouerons à près de vingt-cinq.