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Autant de mort en un week-end en montagne qu’en 1 an à la chasse, et pourtant…

Si la comparaison peut, de prime abord, paraître déplacée, elle prend pourtant tout son sens dès lors que l’on observe la manière dont nos médias généralistes mettent volontairement, et j’oserais même dire impunément, en exergue l’extrême dangerosité de la chasse, avec un objectif unique : faire le buzz.

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Je ne vous apprends rien en disant que, chaque week-end sans exception, les médias mainstream trouvent un bel os à ronger concernant notre passion. Un accident mortel, ou à défaut un accident corporel : voilà ce qui fonctionne. Autour de ces faits divers, on brode alors des titres racoleurs et souvent indécents, en récupérant tout ce qui peut avoir, de près ou de loin, un lien avec la ou les victimes afin de rendre l’affaire encore plus dramatique. Bref, la recette est bien connue.

Le problème, c’est qu’à force de publier, tout au long de la saison, des articles sur la prétendue dangerosité de la chasse — en allant chercher des faits divers chez nos voisins européens, voire aux quatre coins du globe — le bourrage de crâne finit par fonctionner. Une partie de l’opinion publique, je dis bien une partie heureusement, en vient à croire qu’il y a quasiment des morts en permanence à la chasse. C’est faux.

Pour rappel, entre le début des années 2000 et aujourd’hui, le nombre d’accidents de chasse a diminué en moyenne de près de 80 %. Quel sport, quelle pratique peut afficher de tels résultats ? L’an dernier, malgré une hausse des accidents mortels avec 11 décès recensés sur la saison 2024-2025, les chiffres restent extrêmement bas pour une activité qui regroupe près d’un million de pratiquants. À titre de comparaison, lors des saisons 2022-2023 et 2023-2024, on comptait au total 6 décès.

Le saviez-vous ?  Un si grand soleil : scène de chasse bashing sur France 2 à 20h40

Si l’on met ces chiffres en perspective avec ce qui s’est passé ce week-end dans les Alpes françaises, il est largement permis de relativiser. Pour autant, je sais très bien que cela ne sera ni fait par les médias, ni même par une frange du grand public qui boit leurs paroles.

En deux jours, six personnes ont malheureusement péri dans des avalanches. Six vies que la montagne a arrachées. Ces skieurs étaient-ils tous suffisamment formés à la pratique du hors-piste ? Disposaient-ils du matériel adéquat ? Étaient-ils tous suffisamment aguerris ? À mon humble avis, non.

J’entends déjà certaines voix s’élever en disant qu’ils sont morts « seuls », que personne ne leur a tiré dessus. Rien n’est moins sûr. Qu’est-ce qui nous dit que certains skieurs n’ont pas été guidés en toute confiance par un ami hors des pistes balisées ? Emmener un camarade skier sur un manteau neigeux aussi instable, sans connaître parfaitement la montagne, c’est clairement lui faire courir des risques énormes, sans parler des risques pris par les sauveteurs.

Pourtant, malgré ces drames multiples, l’essentiel des titres, bien putaclics, de BFM et consorts (oui, je les cible souvent, désolé, mais je n’apprécie ni leur ligne éditoriale ni la majorité de ce qu’ils produisent, à la télévision comme à l’écrit) se concentre uniquement sur le fait que des hommes et des femmes ont perdu la vie. En aucun cas sur la pratique potentiellement dangereuse du ski… 2 salles 2 ambiances comme l’on dit.

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23 réflexions sur « Autant de mort en un week-end en montagne qu’en 1 an à la chasse, et pourtant… »

  1. Dire que « à la chasse, même si le risque est faible, il peut être perçu comme subi par des tiers. »
    Les 450 piétons et 220 cyclistes tués sur les routes chaque année par des automobiles, c’est un risque subi ?
    Et bien je vais vous dire le fond de ma pensée.
    Pour ceux qui veulent ZÉRO accident de chasse, alors interdiction de la chasse.
    MAIS ATTENTION : si interdiction de la chasse, interdiction également des sports (collisions au ski, spectateurs tués lors des compétitions automobiles etc..). Et bien entendu, interdiction de la circulation routière pour protéger piétons et cyclistes. On pourrait à contrario interdire de faire du vélo ou interdire de marcher sur les routes. Tiens, si tu prends l’avion, le ferry, le taxi, le train ou le bus, tu demandes à la Cie de te délivrer un certificat « zéro accident ».
    À la chasse, le problème est facilement résolvable et le « risque subi » ne sera encouru que par les chasseurs : interdiction d’entrer dans une battue signalée par panneaux, vu que l’espace ne manque pas ailleurs. Question de bon sens. Là c’est vraiment facile à mettre en oeuvre !
    Tu peux aussi rester dans ton fauteuil, devant la télé pour regarder « Bambi et le vilain chasseur » ou « Le loup et les 3 petits cochons ». Mais un géocroiseur venu du fin fond du système solaire peut traverser le toit de ta maison.
    Les escrolos qui crient que la chasse tue sont malades du cerveau.

  2. La comparaison spécifique chasse / ski est contre productive : globalement toutes activités physique et de plein air est potentiellement source d’accidents . Il appartient a chacun de balayer devant sa porte et les résultats encourageants obtenus par les chasseurs méritent d’être cités en exemple sans pour autant être comparable avec d’autres pratiques .

    1. Alain,d accord pour reconnaître que chaque activité humaine génère des accidents,mais pour les activités de plein air la chasse en cause 4 pour cent,les sports d’hiver plus de 30 pour cent et pourtant médiatiquement on parle beaucoup plus de ceux causés par l activité cynégétique (c est dans l air du temps)il faut bien remettre les pendules à l heure.

  3. Je comprends très bien le ras-le-bol face au traitement médiatique de la chasse, surtout quand on voit les progrès énormes faits en matière de sécurité depuis 20 ans. Les chiffres montrent clairement que la chasse est aujourd’hui une activité globalement peu accidentogène, et ça mérite d’être rappelé.
    En revanche, étant à la fois chasseur et pratiquant de ski de randonnée, je suis un peu mal à l’aise avec l’idée d’opposer la chasse à d’autres sports de nature comme la montagne. Les comparaisons peuvent être intéressantes si on les fait sérieusement (par heure de pratique, par exemple), mais elles ont aussi leurs limites.
    En montagne, le risque est presque toujours consenti et individuel ; à la chasse, même si le risque est faible, il peut être perçu comme subi par des tiers. Ce n’est pas une critique, c’est juste une différence de nature du risque, qui explique en partie la sensibilité du sujet.
    À mon sens, on a plus à gagner à défendre la chasse sur ses propres mérites : formation, responsabilisation, règles claires, cohabitation apaisée avec les autres usagers de la nature. Beaucoup de skieurs de rando, de randonneurs ou de traileurs partagent finalement les mêmes valeurs que les chasseurs : respect du terrain, autonomie et humilité face au milieu.
    Opposer les pratiques ne fait que renforcer les caricatures, alors qu’on gagnerait à montrer que les sports de nature peuvent coexister intelligemment.

    1. Vous dites « risque subi par des tiers ». Les dernières statistiques font état de 11 morts dont 11 chasseurs.
      Pour ce qui est du ski, on compte 50. 000 interventions par an sur le domaine skiable, avec environ un blessé par intervention. Plus de 100 000 accidents de ski se produisent annuellement (122 000 en 2022 et 113 200 en 2023). 15 à 20 décès par traumatisme surviennent chaque année, sans compter les accidents dus aux avalanches.
      Cependant la notion de « RISQUE CONSENTI ET INDIVIDUEL » est très discutable. Des accidents de ski surviennent sur des pistes faciles où des skieurs peu ou pas expérimentés dévalent à toute vitesse heurtant des pratiquants à l’arrêt. Les victimes sont conscientes qu’un accident est possible. Faudrait-il limiter la vitesse sur ces pistes ?
      Quand vous prenez le volant de votre voiture ou enfourchez votre vélo, vous savez qu’il y a un risque consenti.
      Pour terminer, lorsque des promeneurs entrent dans l’enceinte d’une battue parfaitement signalée, ils sont conscients du risque. Alors la notion de « risque subi » ne tient pas vraiment la route. On peut comprendre qu’au ski, on ne peut pas pratiquer n’importe où pour éviter le risque. À la chasse sur une ACCA de 2000 hectares vous pouvez vous promener sur 1900 hectares en toute sécurité quand 100 hectares en moyenne sont occupés par des chasseurs. C’est, me semble t-il, un excellent « partage de la Nature » même si certains trouvent que les chasseurs s’approprient l’espace et qu’il y a un « risque subi » à les rencontrer.
      Bien cordialement

    2. « En montagne, le risque est presque toujours consenti et individuel »
      Cette phrase a le mérite d’ouvrir les méditations diverses et varies.
      Pensez vous que les vtt, les quads, les randonneurs, les ramasseurs de champignons , qui pratiquent leur passion sur des terrains privés font du » hors piste » et qu’ils ont consenti(ou évalué) le risque individuellement?
      Moi Je dirai que non et penserai même qu’ils le font exprès en toute connaissance de cause, exactement comme le ski hors piste
      Nombre les panneaux « attention chasse en cours » sont détruits, pensez également que les skieurs « hors pistes  » détruisent les panneaux leurs signalant le danger .
      Chez moi ,privé, chassé et le sanglier piégé avec agrément Préfecture, voici l’intitulé de mes panneaux « TIR A BALLE -365j/24h24 « . Apparemment cela produit son effet car je ne croise plus personne a part le facteur(et pas souvent)

    3. Coexister partager l espace en bonne intelligence en respectant toutes les activités,c est évident mais je ne pense pas que de se faire percuter par un inconscient,être emporté par une avalanche déclenchée par des gens qui font du hors piste,se baigner et se faire percuter par une embarcation,ect.ect.soit un risque consenti.quasiment tous les accidents sont dus a une erreur humaine et si on les compare c est que médiatiquement chaque accident de chasse est débattu.

    4. Mieux sécuriser les actions de chasse, oui. Les comparer avec d’autres activités cela se fera systématiquement. Dire que le ski est totalement individuel n’est pas exacte. C’est oui pour le premier qui sort des pistes, mais pas pour le second. Dans un groupe de 3 ou 4 jeunes il n’est pas question de rester en arrière et tous empruntent le cheminement hors piste et pour moi il y a un responsable, celui qui a incité les autres de son groupe à passer sous les cordes ou filets. Après un accident mortel, le premier à s’engager a une responsabilité morale au minimum et demain sans doute plus.

    5. Je suis d’accord avec vous comparé ces 2 passions est complexe. Cependant je comprends qu’on essaye de comparer les activités en pleine air même si là encore je partage votre point de vue. Enfin les comparaisons ne sont pas faite uniquement par ceux qui défendent la chasse mais par certains médias qui compare les activités sans aucune honte ou cohérence.

    6. « Opposer les pratiques ne fait que renforcer les caricatures, alors qu’on gagnerait à montrer que les sports de nature peuvent coexister intelligemment. »
      Sachez que rien n’est opposé à personne ,chacun est apparemment libre de son choix de sport ,faire de la rando, du vtt, du quad LA OU C’EST PERMIS ne me gène en rien mais par contre, pour la coexistence je suis septique !!!! Au siècle dernier ,alors que je m’approchais de sa pâture, un jeune  »toucheur » (gardien de vaches) campé sur ses 10 ans m’a dit : »Monsieur restez a votre place et mes vaches seront bien gardées ». Je pense que cela est toujours valable à ce jour !!

  4. Je n’ai même pas lu la publication tellement je trouve qu’elle est déplacée et n’a pas de sens. La différence essentielle, c’est-à-dire que là il ne s’agit pas de personnes
    qui en ont tué d’autres vous a sans doute échappé.

    1. Mais bien sûr dufau pierre ,le gars avec 2 ou 3 grammes il a tué personne, c’est juste un concours de circonstances, le gars drogué à fond,même choses, le gars qui double une ligne blanche avec des voitures en face,idem,celui qui roule à 200 000!/h,idem,c’est vous qui êtes déplacé

    2. Monsieur Pierre Dufau, pour information, une skieuse britannique de 62 ans est décédée mardi 14 janvier 2025 après avoir percuté un autre skieur sur la piste noire de l’Aiguille rouge, située à Arc 2000 dans le domaine skiable des Arcs en Savoie. Hélas oui, un skieur peut aussi tuer une autre personne par collision, mais ça vous a sans doute échappé !
      Cordialement

    3. Trois milles morts sur la route causés pour la plupart par des personnes qui n ont pas respecté le code de la route,perso aucune différence.

    4. @Dufau, il y a des choses qui vous échappent car même au ski il peut y avoir des accidents entre des personnes.
      – le 11 janvier 2026 une motoneige a percuté des skieurs à Avoriaz, en Haute-Savoie. Heureusement pas de mort mais 4 blessés dont une jeune femme de 22 ans très grièvement. Elle a été héliportée vers les hôpitaux de Genève.
      – Le 02 janvier 2026, à Pra Loup (Alpes de Hte Provence) un skieur se tue contre une souche d’arbre après avoir percuté un autre skieur et évité sa fille qui a été blessée.
      -Le 19 janvier 2022, l’acteur français Gaspard Ulliel est décédé lors d’une collision avec un autre skieur à l’intersection de deux pistes bleues sur le domaine de La Rosière, en Savoie.
      – Le 13 janvier 2022, une fillette britannique de 5 ans est décédée après avoir été percutée par un homme de 40 ans qui skiait à une vitesse excessive à Flaine (Haute-Savoie).
      Le skieur a été mis en examen pour homicide involontaire, la vitesse excessive étant à l’origine du drame.
      – Le 14 janvier 2025, un skieuse britannique de 62 ans est décédée après avoir percuté un autre skieur sur le domaine skiable des Arcs en Savoie.
      C’est heureusent rare mais ça arrive, c’est comme à la chasse où le risque zéro n’existe pas malgré des consignes de sécurité très sévères.
      Vous voulez que je vous dise ? Certains veulent interdire la chasse qui soi disant « tue » comme la grande faucheuse. Pourquoi ne pas interdire le ski ou même la circulation automobile qui, en 2024, a tué 451 piétons et 223 cyclistes ?
      Quand on fait du vélo avec les enfants on a des gilets fluo et des lumières clignotantes mais on n’est pas à l’abri d’un chauffard alccolisé ou drogué… Quand on fait de la randonnée avec ma femme et mes 2 enfants on n’a pas peur du tout et s’il ya chasse dans le coin on voit les panneaux et on évite la zone. On a assez de place pour se promener sans être obligé de rentrer dans une battue.

    5. Et je rajouterai, faire du hors piste avec un risque d’avalanches, c’est prendre des risques pour soi et aussi pour les autres, skieurs et sauveteurs, et ces risques c’est souvent la mort au bout,et dans ce cas ,ce sont bien des personnes qui en ont tué d’autres!! amis ou inconnus,par leurs inconsciences .

    6. Il y a maintenant plusieurs années qu’il n’y a pas d’accident létal touchant un non-chasseur.

      Quand vous faites du hors piste dans des lieux interdits, vous êtes une arme par destination.

      Vous pouvez y rester, mais surtout vous déclenchez des avalanches meurtrières pour les pratiquants évoluant dans des zones autorisées et pire encore ces avalanches détruises les biens.

      Rien ne m’a échappé, les skieurs hors piste dans des zones interdites sont extrêmement dangereuse pour les autres.

      Nous pouvons ajouter l’inconscience et le non respect des conditions d’évolution d’individus à skis tuant et blessant d’autres skieurs.

      Ajoutons à cela, les alcools ingurgités par ces urbains qui se défoulent en total infraction, car fortement alcoolisés.

      Bizarrement les gendarmes et la police spéciale d’état en la personne de l’OFB ne font aucun contrôle « préventif ».

      Il y a beaucoup de choses qui vous échappent, c’est peu dire.

      Nous pouvons aussi ajouter que ces skieurs hors piste, dérangent et détruisent la faune et la nature, « biodiversité » comme disent les bobos escrolos urbains (EELV, LFIslamiste) verts foncés.

    7. Un drogué, un alcoolisé, un fou de la vitesse en voiture, c’est exactement comme un type qui fait du ski imbibé d’alccol ou qui dévale à toute vitesse.
      – Exemple de vitesse excessive
      Un skieur adulte a violemment heurté une enfant en dévalant une piste à toute vitesse à La Plagne, le samedi 18 janvier 2025, sur la piste bleue de l’Arpette.
      La victime âgée de 6 ans a été héliportée dans le coma à l’hôpital de Grenoble.
      – Exemple de skieur drogué
      Un moniteur de ski a été placé en garde à vue mercredi 31 décembre 2025 après avoir été testé positif aux stupéfiants, suite au décès d’un skieur américain de 45 ans survenu mardi 30 décembre 2025 lors d’une sortie en hors-piste à Val Thorens, en Savoie.
      Sur les derniers contrôles de grande ampleur effectués par l’OFB et les gendarmes aucune infraction n’a été relevée pour abus d’alcool ou de drogue. Si un chasseur était vérifié alcoolisé ou drogué, il perdrait son permis et serait exclu immédiatement de l’association de chasse. Au Ski, il n’y jamais de contrôles de ce genre, sauf en cas d’accident mortel. C’est bizarre non ?
      Quand on est anti chasse, c’est bien connu, on est prêt à mentir sans vergogne ou alors on répète bêtement ce que les bien pensants racontent : « la chasse tue », « les chasseurs sont alcooliques et jamais à jeun » (dixit Nagui le chanteur), « ils aiment le gros rouge », « ils tirent sur tout ce qui bouge », « ils pointent le fusil sur leur femmes » (dixit Sandrine Rousseau), « ils insultent les passants », « ils s’approprient la nature alors qu’elle est à tout le monde », « ils jettent des saletés partout » etc.. etc…
      Les anti chasse doivent revoir leur logiciel et le mettre à jour.

  5. chut enfin ce sont les vibrations des déflagrations des chasseurs dans le Nord qui ont déclencher les avalanches dans les Alpes ou ailleurs puisque ont vous le dit bon sang
    mémoire d’outre tombe de St Tropez

      1. Maxime Depernet, contrairement à vous, je trouve adapté cette comparaison. Pourquoi ? Parce que les anti chasse font sans arrêt de la propagande contre la « Chasse qui tue. »et ils veulent faire interdire cette activité. Donc, il faut bien répondre et montrer au grand public désinformé intentionnellement que la chasse est parmi les activités de loisirs celle qui fait très peu de victimes, contrairement à d’autres. Pourquoi faudrait-il taire cette vérité et laisser nos détracteurs mentir honteusement pour nous détruire ?

  6. Bonjour, rien d’étonnant, 3200 décès sur la route et tout le monde s’en fout,ça fait peur à personne !étonnant !!mais la chasse-bashing c’est leurs dada ,pour beaucoup de journalistes et écolos et politiques, voilà la raison.

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