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Un projet de parc éolien tombe à l’eau pour protéger un oiseau au bord de l’extinction dans la Vienne

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La cour administrative d’appel a tranché ce mardi 24 février en faveur de l’outarde canepetière. Le projet d’extension d’un parc éolien sur trois communes de la Vienne est définitivement enterré, victime des impératifs de protection d’une espèce dont la population migratrice s’est effondrée de 96% en quarante ans sur le territoire Français.

Acro S2

Quand les pales géantes menacent le dernier refuge d’un oiseau en difficulté.

Les quatre aérogénérateurs de 230 mètres prévus pour remplacer les anciennes machines du parc « Rochereau I » ne verront jamais le jour.

La raison? Leur implantation était prévue à seulement 180 mètres de la zone de protection spéciale des « Plaines du Mirebalais et du Neuvillois », dernier bastion départemental de l’outarde canepetière.

Les magistrats ont estimé que le projet conserverait un impact significatif sur l’espèce malgré les compensations proposées.

A lire aussi : Le Conseil d’État somme le gouvernement d’interdire la chasse du lagopède pendant 5 ans

L’effet d’effarouchement et la perte de territoire de reproduction condamneraient irrémédiablement les derniers représentants de cet oiseau en danger critique.

L’expertise scientifique ne laisse aucune marge de manœuvre.

La société Sorégies avait pourtant tenté de sauver son projet en s’engageant à créer 15 hectares de jachères favorables à l’habitat de l’outarde. Un effort jugé nsuffisant selon les experts lors de l’audience du 26 janvier.

Les études scientifiques recommandent d’éviter toute construction dans un rayon de deux kilomètres autour des zones de nidification.

En déplaçant les nouvelles machines de quelques centaines de mètres vers le sud, le promoteur rapprochait dangereusement ses installations des secteurs les plus sensibles. La cour a donc jugé qu’aucune prescription complémentaire ne pouvait garantir la sauvegarde de l’espèce et a annulé purement et simplement l’arrêté préfectoral du 6 juin 2023.

Le saviez-vous ?  600€ d’aide à l’hectare pour la biodiversité à Niort

Sorégies devra verser 1 500 euros aux associations requérantes au titre des frais de justice en plus de faire une croix sur ses plans de développement.

12 réflexions sur « Un projet de parc éolien tombe à l’eau pour protéger un oiseau au bord de l’extinction dans la Vienne »

  1. Merci Carole pour ces infos. En fait c’est la Fédération Vienne environnement durable et l’association Sites et Monuments qui auraient saisie la justice administrative et la LPO n’aurait fait qu’intervenir dans le dossier ?

  2. La LPO marche avec les industriels de l’éolien. Elle est payée pour donner son avis sur les projets de création de parcs et elle ne doit pas se mettre l’employeur sur les dos. Si on se met l’employeur sur le dos, c’est pas bon pour l’avenir et pour la caisse, vous ne croyez pas ? Mais si ce n’est pas son employeur, alors elle peut porter plainte contre lui.
    Jordan Bardella a dit en direct, à la télé, le 27/02 à 20 heures, qu’il mettrait fin à ces éoliennes nuisibles et que le mégawatt-heure serait à 50 €.
    Merci monsieur Bardella pour votre bon sens : fini de saloper la nature et les côtes françaises, fini de massacrer les oiseaux par dizaines de milliers.
    L’outarde, comme les autres oiseaux sera mieux protégée qu’avec la LPO et CERSISE SUR LE GÂTEAU, la facture d’électricité sera allégée, les Français pourront se chauffer l’hiver. Tant pis pour la LPO si elle ne remplit pas ses caisses. L’environnement ça doit passer avant les intérêts financiers de la LPO et des promoteurs éoliens.

  3. @Patrice  » Ce code de l’environnement est de plus en plus interprété de manière idéologique et souvent à sens unique. »
    Vous avez dit exactement la réalité.
    Nous sommes matraqués de normes et d’interdits par l’Europe et les décisions de justice ne sont quasiment jamais favorables à la chasse qui est dans le collimateur des juges rouges. En gros, un chasseur est un coupable idéal et la chasse une activité perçue comme néfaste et dangereuse.

  4. « Les éoliennes ne verront jamais le jour » : et bien tant mieux pour les oiseaux et tant mieux pour les consommateurs qui trinquent pour la poche de charognards de l’énergie « vert-tueuse ». Quand on sait que ces cochonneries d’éoliennes sont néfastes pour l’environnement (incapables de réduire les émissions carbone car couplées aux centrales thermiques 365j/an et 24h/24) et qu’elles sont une aberration énergétique, on se demande pourquoi l’État continue dans cette voie. Les intérêts politiques et financiers, la corruption de l’Administration et de certains élus à tous les niveaux ainsi que la pression exercée par l’Allemagne « verte » passent avant le bon sens et la véritable écologie.
    Quant à la LPO « cul et chemise » avec le pouvoir en place, elle s’agenouille devant l’éolien qui doit « sauver la planète ». Les quelques actions très médiatisées contre certains parcs ne doivent pas laisser croire qu’elle condamne cette énergie mortifère dont elle tire un large profit financier en association avec les promoteurs. La main qui nourrit ne doit être ni mordue ni mangée !
    Pour mettre fin à cette escroquerie énergétique, écologique et financière, il faudra bien voter en 2027 !

  5. Patrice à Doume,

    La chasse n’est pas incompatible avec l’écologie ; elle a même, historiquement, contribué à la gestion et à la préservation de nombreux milieux naturels.

    Là où nos analyses divergent, c’est sur le fonctionnement du système. La décision de la Cour administrative d’appel ne tombe pas du ciel : elle s’inscrit dans un empilement de normes nationales et européennes où le principe de protection quasi absolue de certaines espèces prime très souvent, sans réelle mise en balance avec les enjeux humains, économiques ou énergétiques des territoires ruraux.

    Je rappelle que les ACCA et les chasseurs sont soumis au Code de l’environnement, et c’est précisément là le cœur du problème. Ce code est de plus en plus interprété de manière idéologique et souvent à sens unique. Devant les tribunaux, la chasse est presque toujours présumée coupable, tandis que certaines associations environnementales bénéficient d’un poids juridique et médiatique important, sans légitimité démocratique équivalente.

    Il ne s’agit pas de nier l’utilité de ces associations. Elles mènent parfois des combats nécessaires pour la protection de l’environnement. Mais lorsqu’une espèce devient un argument absolu permettant de bloquer tout projet — qu’il soit énergétique, agricole ou rural — il est légitime de s’interroger sur l’équilibre des décisions.

    L’écologie ne devrait pas être contre l’homme ni contre les traditions locales, mais avec lui.

    Enfin, le monde de la chasse est sans doute trop discret sur ces sujets, mais il est aussi fortement contraint, juridiquement et politiquement. Les ACCA n’ont ni les moyens financiers ni l’appui idéologique de certaines ONG pour mener des batailles judiciaires longues et coûteuses.
    Cela n’empêche pas de reconnaître et de remercier ceux qui agissent réellement pour la protection de l’environnement, car sans environnement, il n’y a plus de biodiversité — et sans biodiversité, il n’y a plus de chasse… ni de chasseurs.

    1. Réponse a patrice ,  » l’écologie ne devrait pas être contre l’homme ni contre les traditions locales mais avec lui  » voilà des bonnes paroles ! mes sincères Salutations Saint Hubert.

  6. Je suis contre l’éolien, mais nous voyons toute la puissance écologiste pour des oiseaux. Ils ne sont pas aux pouvoirs , mais il font la loi . Si un jour ils prennent le pouvoir, la préoccupation des humains seraient très loin derrière les animaux , je pense que L’ABOLITION des traditions régionales sera définitive . Nous sommes face a des SECTES et sa va être très dur de combattre cette idéologie NÉFASTE !

      1. Reponse a patrice …Mon argumentation est tres simple, sa démontre le pouvoir idéologique d’une mouvance et d’un partie politique qui ne sont pas au pouvoir,minoritaires a l’assemblée Nationale et au Sénat et qui font la pluie et le beau temps dans  » la bien pensance » , et que la gauche et les Macronistes font tout pour plaires aux ecolos , a travers les lois Nationales et européennes et devant les tribunaux ou chaque fois la chasse est mis au banc des accusés ou certains juges militants , ne nous font pas des cadeaux. Si un jour par malheur ils gagnent les élections….pas besoin de faire un dessin !

        1. Patrice à Doume,
          la chasse n’est pas incompatible avec l’écologie, et elle a même historiquement contribué à la gestion de nombreux milieux.
          Là où nos analyses divergent, c’est sur le fonctionnement du système. La décision de la Cour administrative d’appel ne tombe pas du ciel : elle s’inscrit dans un empilement de normes nationales et européennes où le principe de protection absolue de certaines espèces prime systématiquement, sans réelle mise en balance avec les enjeux humains, économiques ou énergétiques des territoires ruraux.
          Je rappelle que les ACCA et les chasseurs sont soumis au Code de l’environnement — et c’est précisément là le cœur du problème :
          ce code est de plus en plus interprété de manière idéologique, souvent à sens unique. Dans les tribunaux, la chasse est presque toujours présumée coupable, tandis que certaines associations bénéficient d’un poids juridique et médiatique considérable, sans légitimité démocratique équivalente.
          Il ne faut pas nier l’utilité des associations environnementales. Mais quand une espèce devient un argument absolu permettant de bloquer tout projet, y compris des infrastructures énergétiques, agricoles ou rurales, il est légitime de s’interroger sur l’équilibre des décisions.
          L’écologie ne devrait pas être contre l’homme, ni contre les traditions locales, mais avec lui.
          Enfin, le monde de la chasse est peut-être trop discret sur ces sujets peut être contraint, juridiquement et politiquement ?????. Les ACCA n’ont ni les moyens financiers ni l’appui idéologique dont disposent certaines ONG pour mener des batailles judiciaires longues et coûteuses. Mais on peut aussi leur dire merci pour certains combats qui consistent à vouloir protéger notre environnement ; car pas d’environnement, plus de biodiversité = plus de chasse et plus de chasseurs

      2. C’est simple à comprendre. Bien que la LPO se pourvoie parfois en justice contre certains parc éoliens, elle soutient des milliers d’autres projets et travaille pour des promoteurs qui la financent en tant que prestataire de service. La LPO n’est pas liée à la Société éolienne Sorégis et l’attaquer en justice pour la sauvegarde de l’outarde canepetière ne lui pose pas de problème. Au contraire, elle peut en tirer une certaine « crédibilité » sur sa transparence trop souvent mise à mal.
        On sait que la LPO est liée contractuellement à EDF Renouvelables pour le « suivi de la mortalité » et qu’elle a une « clause de confidentialité » avec cette entreprise éolienne. En 2013, Nicolas Saulnier, directeur régional de la LPO , avoua : « Nous avons une clause de confidentialité avec EDF » pour expliquer le refus de la LPO de publier les chiffres dans l’affaire du parc éolien du Causse d’Aumélas (150 à 300 faucons crécerellettes tués).
        Cette relation de « conflit d’intérêts » fait que la LPO garde le silence quand ses intérêts financiers sont compromis.

        Ci-dessous, 5 exemples parmi des milliers, de partenariats entre LPO et porteurs de projets éoliens :
        – Collaboration entre 2018 et 2023 avec Ailes Marines, filiale d’Iberdrola (Hidroeléctrica Española et Iberduero Espagne) sur le projet de parc éolien en mer au large de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor). 
        – Collaboration en 2016 avec le promoteur éolien Eolfi dans les Côtes-d’Armor. Cette collaboration a permis d’obtenir une autorisation environnementale en 2023.  
        – Collaboration entre 2015 et 2019 avec le consortium industriel EDP Renewables Europe (Portugal) et Engie (France) pour un projet de ferme expérimentale d’éoliennes flottantes dans le parc naturel marin du Golfe du Lion.
        – Collaboration avec EDF Renouvelables pour le projet de Verneuil-sur-Avre dans l’ Eure. Études d’impact, ajustements de localisation des machines et mise en place de protocoles de suivi, permettant une autorisation du parc en 2023.
        – Collaboration entre 2018 et 2023 avec le consortium EMYN ( Éoliennes en Mer îles d’Yeu et de Noirmoutier) pour l’étude d’impact et d’atténuation sur les colonies d’oiseaux marins, en amont de la construction du parc éolien. 

        Comment peut-on faire confiance à une association qui prétend protéger les oiseaux et qui est financée par des « tueurs en série » ?
        Carole, chasseresse

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