VOTRE NOM D'UTILISATEUR

VOTRE EMAIL




J'ai déjà un compte
Chasse Passion
Nom d'utilisateur

Mot de passe

Mot de passe oublié

Je n'ai pas encore de compte



Accédez au meilleur de Chasse Passion en vous inscrivant gratuitement en quelques clics


MOT DE PASSE PERDU
VOTRE EMAIL



A bientot
 
minishot

Quota de loups abattus : plusieurs départements des Alpes réclament un geste fort à Sébastien Lecornu

abattage-des-loups-en-Suisse-2

Les présidents de huit départements alpins viennent d’adresser un courrier au Premier ministre pour obtenir un relèvement significatif du nombre de loups pouvant être abattus chaque année. Une mobilisation qui traduit l’exaspération croissante des territoires face à la prédation sur les troupeaux.

gamme figure

Une demande portée à 30 % de la population lupine.

Confrontés à la multiplication des attaques sur les troupeaux d’ovins et de caprins, les présidents des conseils départementaux de la Drôme, de l’Isère, des deux Savoie, des Hautes-Alpes, des Alpes-de-Haute-Provence, des Alpes-Maritimes et du Vaucluse ont adressé ce mardi 10 février une lettre commune au Premier ministre.

Ces huit territoires, qui concentrent plus de 80 % des attaques de loups recensées en France, demandent à porter le plafond de prélèvement de 19 % à 30 % dès 2026.

Concrètement, cela permettrait d’abattre 325 animaux au lieu des 205 actuellement autorisés, sur une population officielle de 1 082 individus.

Les élus s’appuient sur le récent déclassement du loup par l’Union européenne, passé du statut d’espèce strictement protégée à celui d’espèce protégée.

Un dialogue qui piétine depuis trois ans.

Cette requête n’a rien de nouveau. Depuis 2023, les départements concernés multiplient les sollicitations auprès des gouvernements successifs sans obtenir de réponse à la hauteur de leurs attentes.

Le 10 janvier dernier, le gouvernement a accepté de faire passer le quota à 21 %, soit 22 loups supplémentaires mais c’est une avancée jugée dérisoire par les syndicats agricoles.

Parallèlement, un assouplissement des tirs de défense est prévu pour 2026 dans les zones les plus touchées, avec un système déclaratif qui remplacerait l’autorisation préalable en préfecture.

Le saviez-vous ?  Hérault : 6000 fêtards réunis pour une rave party sur une zone Natura 2000

Les éleveurs ovins et caprins de ce secteur, confrontés à une pression constante sur leurs troupeaux, attendent désormais un signal clair de Matignon pour envisager l’avenir de leur activité avec un minimum de sérénité, en espérant que les associations de protection animale ne viennent pas ajouter de difficultés à une situation déjà tendue.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

DERNIÈRES VIDÉOS CHASSE PASSION

Actualités de la chasse

monoculaire

Vidéos de chasse

Petites annonces