Réunie le 13 juin à Lamotte-Beuvron en marge du Game Fair, la Fédération Française des Chasseurs à l’Arc a profité de son assemblée générale annuelle pour faire le point sur plusieurs chantiers en cours, avec comme cible principale la relance du projet de permis de chasser à l’arc.
Le projet de permis progresse aux côtés d’autres avancées concrètes pour la discipline.
La Fédération se réjouit de la relance, ce printemps, du projet de permis de chasser à l’arc, sur lequel elle travaille depuis quelques années aux côtés de la Fédération Nationale des Chasseurs.
Il est en effet question de permettre aux nouveaux chasseurs de s’orienter sur un permis de chasser qui n’inclut pas le maniement des armes à feu mais qui se concentre uniquement sur la chasse à l’arc et ses problématiques. Cela fait déjà quelques années que Willy Schraen, Président de la FNC, aborde le sujet, mais il semblerait que le projet ait dépassé le stade de la simple idée et pourrait se profiler dans un texte de loi d’ici peu.
Cette dynamique s’accompagne d’autres avancées puisque l’offre de stages destinée aux instructeurs s’enrichit désormais d’un niveau 4, baptisé « Transmettre la chasse à l’arc », qui complète le parcours existant.
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Sur le plan des effectifs, la Fédération annonce avoir accueilli cinq nouvelles associations cette année, portant à 99 le nombre total de structures affiliées, pour environ trois mille trente adhérents.
L’anniversaire de l’organisation reste marqué par un hommage et un appel à la mobilisation.
La Fédération, créée en 1986, profitait par ailleurs de cette assemblée pour célébrer son quarantième anniversaire.
La journée de réunion fut aussi l’occasion de rendre hommage à Xavier Péchenart, le fondateur de la structure, décédé en septembre 2025 dans sa 86e année et qui avait obtenu, en 1995, la réglementation officielle de la chasse à l’arc en France.
Le président Eric de Lavenne en a profité pour rappeler, dans sa déclaration, que la chasse restait sans cesse attaquée et remise en cause peu importe le mode de chasse pratiqué et que par conséquent, chaque adhérent doit faire preuve d’une exemplarité sans faille sur le terrain.















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16 réflexions sur « Le projet d’un permis de chasser exclusivement à l’arc avance en France et la FFCA s’en félicite »
Cela amène logiquement a une question cruciale: Actuellement un « archer-chasseur » doit posséder le permis de chasse validé et de ce fait il peut acquérir armes et munitions ! Que se passera t’il lorsque le permis de chasser sera spécifique a l’arc?
Contre la chasse à l’arc et l’arbalète. Un chasseur se doit de prélever le plus « proprement » possible sans souffrance pour le gibier. Un gibier qui reçoit une flèche bien placée, met quelques minutes avant de mourir. Une arme à canon rayé de bon calibre pour le gibier tiré est plus respectueux pour l’animal qui reçoit une balle bien placée. Et l’arc ou l’arbalète ne sont pas moins dangereux.
Bonjour Monsieur,
Je dois dire que d’ordinaire, je laisse le soin aux chasseurs de notre communauté de répondre à vos commentaires qui sont parfois surprenants, quand ils ne sont pas clairement anti-chasse. Certains s’étonnent même que vos propos ne soient pas tout simplement supprimés, mais Chasse Passion est un lieu où l’on peut donner son avis tant qu’il est écrit de manière respectueuse.
Par contre, de telles âneries sur la chasse à l’arc prouvent que vous n’en connaissez rien et, si on peut avoir un avis sur tout, il faudrait tout de même éviter de raconter n’importe quoi.
Une flèche bien placée tue un animal en 10 à 30 secondes sans même qu’il se rende compte de l’impact. On attend par principe de 30 à 45 minutes pour ne pas affoler l’animal et éviter qu’il ne parcoure une grande distance, ce qui le rendrait plus difficile à retrouver si jamais la flèche n’est pas aussi précise qu’on le pensait.
Vous affirmez préférer une balle « de bon calibre », mais vous indiquez vous-même qu’elle doit être bien placée… Je préfère 100 fois tirer une flèche sur 1000 occasions mais être sûr de moi plutôt que de tirer 1000 balles sur 100 occasions, sans réellement maîtriser le point d’impact sur le gibier comme cela vous semble normal…
Bonne journée et à bientôt sur Chasse Passion.
Bonjour @Nicolas. Comme dirait l’autre CQFD, rien à rajouter. Merci! 🙏👍
Comme vous dites, je n’y connais rien.
J’ai simplement exercé 40 années à l’ONCFS. 40 années à contrôler les chasseurs, les surveiller, les verbaliser si besoin, et participer à des recherches au sang d’animaux tirés à l’arc (dès l’autorisation donnée) et à l’arme à feu. Avec les formations qui allaient avec. C’est tout, je n’y connais rien .
Titi,contrôler,ne veut pas dire pratiquer et puisque vous avez participé a faire de la recherche d animaux blessés il ne vous a pas échappé que cela peut se produire avec tout type d arme.on voit bien le parti pris de certains agents qui nous contrôlent.
Je ne pratique pas la chasse a l arc,mais je pense qu approcher un animal,ou être a l affût se fondant dans le milieu pour décrocher sa flèche a quelques mètres doit être passionnant.titi a chaque battue,des animaux sont loupés ou blessés a la carabine ou au fusil,bien sûr qu il faut faire le maximum pour que la mort soit rapide et tous les chasseurs sont ravis lorsque l animal s effondrent mais c est pas toujours le cas quelque soit l arme employée.
La chasse à l’arc est aussi pratiquée par des chasseurs qui peuvent occasionnellement utiliser des armes à feux et réciproquement. Pourquoi un permis spécifique qui n’autoriserait que la pratique à l’arc? cela viendrait satisfaire une grande partie de nos opposants qui souhaitent déjà la suppression des armes à feu. Il y a un risque important avec des adjudicateurs qui veulent déjà éviter les armes à feu. La chasse à tir présenterait potentiellement plus de risques, elle est présentée comme plus dangereuse, elle est plus complexe par la diversité des options,… pourquoi vouloir faire un permis plus limité avec moins de connaissances demandées? Que la chasse à l’arc soit un complément de la chasse à tir me semblerait plus judicieux et globaliserait « les chasseurs ».
Bonjour JMF. Je vous propose de lire mon commentaire sur la création de plusieurs catégories de permis selon les habitats et animaux…Dans ma proposition, il n’y a plus qu’à autoriser en lieux et place un arc ou arbalète comme vous le proposez et surtout globalisant les chasseurs. Qu’en pensez-vous? Curieux de connaître votre position. Bonne journée
Bonjour. Très bien. Mais quel dommage que personne ne daigne reconnaître le bien fondé de ce que j’avance quant à l’évolution obligatoire du permis permettant sans nul doute de faciliter son accession. Pour cela il faut à l’identique du permis de conduire créé des catégories. Un permis pour la chasse du gibier d’eau, un pour le petit gibier (bois, plaine) et un pour le grand gibier. Création d’une option « sangliers / Chevreuils ». Je fais parti de ceux qui ont passé le premier permis, je sais cela commence à remonter, il m’a fallu apprendre des périodes de rut et autres de tel ou tel autres animal (bouquetin, chamois etc) alors que je suis un chasseur de gibier d’eau et de petits gibiers! J’imagine mon amis des montagnes qui lui a dû apprendre à différencier une cane colvert d’une cane chipeau: chapeau! Sardou chantait « mais voilà j’habite en France » et moi j’ai le sentiment de devoir chanter « mais voilà je suis un gueux » Aléa Jacta Es! Charge au responsable de site de faire suivre
Pour chasser,v est déjà assez compliqué et onéreux,(carnet, chassadapt,ect.) on a pas besoin de permis spécifiques.si on est un chasseur passionné,on s intéressé a la nature,a la faune,a la végétation qui nous entoure et on apprend a la connaître par soi même.
Bonjour Jean. Je ne peux qu’être d’accord avec vous , plus les années passent et plus la règlementation est un mille feuilles pour chasser. Je suis d’accord sur votre point de vue d’être passionné amenant à s’intéresser à toute la nature. Pour vous dire, depuis mon plus jeune âge je n’ai cesser de regarder des reportages sur l’ensemble des animaux sans m’arrêter à ceux se trouvant sur le sol de notre beau pays. Je sais toujours reconnaître un bouquetin ou autre. Cependant, je vous avoue que je ne sens pas du tout capable de chasser les animaux de nos montagnes et ne le ferais qu’accompagner d’un gars de là bas! Car, et là vous ne pouvez me contredire, pour chasser les animaux il faut les connaître et connaître leur habitat sinon bredouille assuré! Seuls les bobos écolos radicaux de salon peuvent prétendre connaître la nature sans la pratiquer. Le fait de créé plusieurs catégories de permis permettrait justement à simplifié l’accès au monde de la chasse à plus de jeunes. Pensez-vous que je connais encore les périodes de rut et autres sur tel ou tel autre animal des montagnes comme je l’ai appris pour passer le permis il y a 50 ans (j’en ai 65 et passer le premier examen à mes 15 ans) ? Par contre sur le gibier d’eau, et je ne mets nullement vos connaissances en cause, pour avoir suivi le paternel alors que je n’avais pas encore 6 ans…On parle courlis, pluviers, chevaliers, chipeaux, pilets etc…A mon âge je m’extasie toujours et encore de les voir. Je vous souhaite une bonne saison comme à tous d’ailleurs…
Adj, bonjour,je constate que nous avons la même passion de la nature et certainement la même vision de la chasse.chasser dans un biotope que l on ne connait pas,peut poser problème mais je pense qu il est préférable de s informer,de faire connaissance avec des chasseurs du coin,voir un guide que de rajouter des contraintes administratives.la passion,la volonté seront au moins aussi efficaces qu une formation,c est mon avis.
Bonjour Jean je comprends votre position et ne peut pas dire que vous faites erreur. Quand je propose plusieurs catégories de permis avec option pour le sanglier et le chevreuil, certes cela peut paraître initialement comme étant une complication mais à mon humble avis cela simplifierait les conditions d’accès au permis. Les candidats passeraient un examen selon ce qu’ils souhaitent pratiquer comme mode de chasse, et cela permettrait peut-être de lutter ainsi contre la chute du nombre de chasseurs que nous connaissons et cela depuis tant d’années. Si nous voulons freiner la hausse du prix de revient de notre passion ce sera par le nombre. L’argent est le nerf de la guerre, les fédérations ne peuvent faire sans, et moins de chasseurs = permis plus cher, c’est mathématique. Sur ce, je vois que nous sommes bien qu’ayant des points de vue différents tous deux des passionnés. Vive la liberté et la chasse. Bonnes saison prochaine. Avec toute ma sympathie.
Adj,je commence a chasser a la hutte,10 ans après je passe aux chiens courants,un peu plus tard je monte une palombière, donc d après vous a chaque fois je passe un permis spécifique ,je crois pas que ce soit plus économique mais surtout plus contraignant.qua’d j ai commencé, entré et sorti de la préfecture avec mon permis ça ne m a jamais posé de problème même si je reconnais pour avoir accompagné mon petit fils a la fédé que la manipulation d arme et les règles de sécurité sont très importantes.c est une discussion intéressante sans aucune velléité de ma part en vous souhaitant de prendre beaucoup de plaisir a la chasse et pour longtemps.
Effectivement, c’est une belle avancée qui va permettre d’entrer un peu plus la chasse à l’arc dans le socle de la chasse et de ses traditions. Il y a déjà de nombreuses années je chassais à l’arc, mais aujourd’hui après de nombreux traumatismes les épaules ont souffert, ce n’est plus possible.
Il y a déjà longtemps apparemment que Willy Schraen aborde le sujet et ce n’ est plus au stade de la simple idée, alors personnellement je me pose ma question, pourquoi ne pas avoir profité de cette occasion pour obtenir la légalisation de la chasse à l’arbalète. Après tout Emmanuel Macron étant un bon Président pour les chasseurs, n’y aurait vu aucun inconvénient. Il aurait pu avoir le soutien de l’assemblée et du sénat, il a prouvé par ailleurs qu’il avait de nombreux accords.
On cherche des solutions pour limiter les populations de sangliers, l’arbalète serait un plus surtout dans les zones d’habitats dispersés. Mais allez savoir s’il y a vraiment la volonté de lutter contre le sanglier.