Les chasseurs de gibier d’eau du Nord se retrouvent dans le viseur d’une polémique transfrontalière centrée sur les marais d’Harchies, en Belgique. Simon Régin, président de la Fédération Départementale des Chasseurs du Nord, a choisi de monter au créneau dans un communiqué daté du 11 juin 2026 pour dénoncer des accusations qu’il juge infondées.
Un naturaliste qui cherche visiblement la confrontation plutôt que la conciliation.
Les chasseurs de gibier d’eau du Nord se retrouvent depuis quelques jours au cœur d’une polémique transfrontalière liée aux marais d’Harchies, en Belgique. Des accusations circulent à leur encontre, sans qu’aucune preuve n’ait pour l’heure été apportée. Simon Régin, président de la Fédération des Chasseurs du Nord, a choisi de répondre point par point dans un communiqué publié le 11 juin 2026 depuis Saint-Amand-les-Eaux.
Ce dossier n’a rien de nouveau. Le naturaliste Pierre Rigaux s’est emparé de l’affaire depuis un moment déjà, et la FDC59 l’accuse ouvertement d’instrumentaliser un épiphénomène local pour nuire à l’ensemble de la communauté cynégétique.
Simon Régin rappelle pourtant un fait que ses détracteurs semblent ignorer : ce sont les chasseurs qui ont historiquement façonné et entretenu ces zones humides, y compris ce secteur où une canardière est attestée dès le XVIIe siècle.
Sans eux, le marais de la Canarderie ne serait tout simplement pas ce qu’il est aujourd’hui.
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Un cadre réglementaire strict que la Fédération assume pleinement.
La Fédération des Chasseurs du Nord n’esquive pas les responsabilités et rappelle que le Schéma Départemental de Gestion Cynégétique, validé par le préfet, interdit notamment le nourrissage et l’agrainage dans les zones humides chassées dès l’ouverture de la chasse au gibier d’eau, fixée au 21 août.
Le président précise que si des infractions venaient à être établies, la FDC59 se désolidariserait sans ambiguïté des contrevenants. La police de la chasse, exercée conjointement par l’OFB et la Fédération, est là pour ça.
Ce que Simon Régin refuse en revanche, c’est la caricature facile des « gentils défenseurs des animaux » face aux « terribles chasseurs ».
La Fédération des Chasseurs du Nord se dit prête au dialogue, à condition qu’il soit constructif. Pas question en revanche d’encaisser indéfiniment des attaques dont le seul objectif est de nuire à l’image des chasseurs simplement pour faire le buzz et remplir une cagnotte en ligne.


















