Quatre ans après avoir intercepté un convoi ferroviaire près de Pontivy, des activistes du collectif « Bretagne contre les fermes-usines » viennent d’être condamnés par le tribunal judiciaire de Lorient. Au-delà des amendes prononcées, c’est surtout le montant des dommages et intérêts qui retient l’attention.
Une action spectaculaire qui visait la mauvaise cible.
Le 19 mars 2022, une quarantaine de militants avaient pris d’assaut un train de marchandises dans le secteur de Pontivy. Leur objectif initial était d’intercepter une cargaison de soja destinée au groupe Sanders.
Mais l’action coup de poing a été ratée et le convoi transportait en réalité du blé à destination de la coopérative Le Gouessant, spécialisée dans l’alimentation animale.
L’erreur n’a pas freiné les activistes qui ont malgré tout déversé 140 tonnes de céréales sur les voies ferrées, soit une fraction des 1 500 tonnes réparties dans les 22 wagons du train.
Cette opération avait immédiatement fait réagir le monde agricole breton et dix organisations s’étant portées parties civiles dans la foulée.
Des peines d’amende mais surtout une ardoise collective salée.
Le verdict est tombé le 10 février dernier et le journal Réussir a pu se procurer une copie du jugement. Sur les douze prévenus, cinq ont été totalement relaxés tandis que sept ont été reconnus coupables d’entrave à la circulation ferroviaire.
Les juges ont en revanche écarté les poursuites pour dégradation de voie ferrée.
Côté sanctions pénales, le tribunal est resté en deçà des réquisitions du parquet qui réclamait jusqu’à six mois de prison avec sursis.
Les amendes prononcées culminent à 5 000 euros, une seule étant ferme.
La véritable sanction se trouve ailleurs, dans les indemnisations que les condamnés devront verser solidairement aux parties civiles. SNCF Réseau percevra 91 639 euros, Sofral Le Gouessant 75 615 euros et Millet Rail 38 424 euros.
Le collectif a déjà critiqué une justice qu’il juge « frileuse » pour ne pas avoir retenu l’état de nécessité et les militants disposent encore de quelques jours pour faire appel de cette décision.














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5 réflexions sur « Sept écologistes condamnés à une indemnisation de 206.000 euros après avoir bloqué et vidé en partie un train de céréales »
Ils vont faire appel la peine sera diminué pas d’inquiétude, quelques mois de prison ferme les auraient peut être fait réfléchir quoi que ces gauchistes sont plutôt léger niveau cerveau
Des casseurs gauchistes qui foutent la France à feu et à sang, les mêmes que ceux qui attaquent la police, les pompiers, les ambulanciers, les chauffeurs de bus, cassent les vitrines, incendient les écoles et voitures, pillent les commerces, détruisent les récoltes des paysans.
Ces gens là ne connaissent que la violence et on voit à quoi elle peut conduire, comme l’assassinat de Quentin à Lyon, ce jeune homme sans histoire, tué à coups de pied dans la tête par la « Jeune Garde » une bande de Fachos encagoulés et armés, fondée par le député activiste LFI Raphaël Arnault.
Et c’est avec ces voyous que certains veulent se faire élire ou mieux prétendre à la Présidence de la République.
Pauvre France
C’est militants devraient être condamnés à de la prison également et sans sursis,il est pas normal de laisser ces personnes en liberté .
Ils se croyaient intouchables, ils fait absolument que tous ces gauchiasses paient pour les dommages qu’ils font. Ça fera réfléchir les futurs candidats casseurs.
Des groupes ecolos gauchistes a la manœuvres a dissoudre et en prison !